Quand le village de Poses avait des noms de rues différents de ceux que l’on connaît, ou bien n’en avaient pas. Le cadastre de 1834 indique ainsi :
- pour la Rue du Mesnil, le Chemin du Bout du Four au Clos Challon,
- pour la Route de Saint-Pierre, le Chemin de la Pâture,
- pour la Rue des masures, le Chemin de Pont-de-l’Arche au Presbytère de Poses,
- pour la Rue des écoles, le Chemin de la Grande Voie,
- pour les Rues de Provence et du Roussillon, le Chemin des Ruelles,
- pour la Rue de l’Eglise, le Chemin du Mesnil,
- pour la Rue du Bac (qui n’existera qu’à la fin du XIXe siècle), le Chemin de la mare,
- pour la Route de Léry, le Chemin de Poses aux vignes de Léry,
- pour l’ancien chemin de la « décharge », le Chemin des Vignes de Poses au Vaudreuil,
- pour la Rue de Seine, le Chemin des Ruellettes.
Seul le Renel avait déjà le nom qu’on lui connaît.


Les noms actuels des rues (rue des Masures, Rue des Ecoles…) seront donnés plus tard (date ?).
On attribuera aussi (années 1960 ?) à chacune de la trentaine de ruelles du village, reliant la rue des masures au Renel et au chemin du halage, les noms de Provinces de France, outre les ruelles dont les noms sont en rapport avec leurs lieux (rue du Port, rue du Barrage, rue de la République, rue de la Poste, Rue du Bac). D’autres ruelles du Mesnil acquerreront un nom encore plus tard : Sente Motelle (en référence à l’Ile de la Seine en face), Sente Juliette (en référence à notre doyenne Marraine) et Sente du Pêcheur.
Pour l’anecdocte : la rue du Barrage actuelle était avant la deuxième guerre mondiale une « sente à brouette ». Le barrage fut utilisé par les Allemands pour traverser la Seine et élargirent la rue du barrage : les Posiens l’appelèrent, pas sans ironie » « l’Avenue de la Grande Armée ».
La route de Léry (ex chemin des Vignes) disparaîtra au travers de la plaine avec l’exploitation des carrières et la mise en service de la voie de contournement des lacs (RD110) en 1995.
