Depuis le milieu du XIXe siècle, Poses est devenu un lieu de villégiature où de nombreuses résidences secondaires virent le jour, généralement en bord de Seine et cossues. Souvent par des Rouennais aisés ou Parisiens plus rarement, de belle demeures étaient occupées régulièrement pendant la saison les week-ends. Beaucoup de ces maisons disposaient de barques, ou autres canots pour jouir des plaisirs nautique de la Seine (canotage, voile, ski nautique plus tard…). Jusque dans les années 1960, un quart des habitations posiennes (121 sur 470) était des résidences secondaires (Elles ne représentent plus que 11 % du parc de logements aujourd’hui, beaucoup d’entre elles ayant été reconverties en résidences principales).
Ces habitations existent encore, mais leurs noms ont souvent disparu au fil du temps. On se souvient :
- Potamot, face à la cale du bac, résidence secondaire d’un dentiste rouennais (tué en août 1944 par les Allemands) où il officiait le week-end pour les Posiens,
- Le Triolet, sur la place de la République,
- La Gabare, auprès de l’Auberge du Halage,

- La Jeannette, auprès de l’Auberge du Halage, habitation du Chef d’orchestre Lebot à l’époque,
- La Roseraie, au bord du chemin de halage,
- Le Clos, au bord de la Seine,

- Les Platanes, rue des masures,
- Le Clair Bâtard, à l’extrémité du chemin de halage en arrivant vers la place de la République,
- La Jamargue, sur les bords du chemin de halage,

- La Cour Normande, à l’extrémité du chemin de halage près des bateaux musées
- L’Oiserol (rue de Lorraine),

- La Posette (Mesnil de Poses),
- Le Martin Pêcheur, rue des masures près de l’ancienne ferme Anseaume,

