Avec l’arrivée des carrières en eau, les pêcheurs fréquentèrent rapidement les plans d’eau, qui en communiquant avec la Seine étaient riches notamment en carnassiers.
Dans les années 1970, l’Hôtel de la Colombière situé à l’extrémité de la rue des sablons s’installa. C’était un grand bâtiment en bord d’étang, où les pêcheurs trouvaient lit, repas et loisirs. Le comblement de cette parties carrières dans les années 1980 (?) cernant l’hôtel marqua la fin de l’activité.



Au-delà de la Colombière, la rue des sablons se prolongeait vers les actuels étangs, et vers un lieu-dit que les posiens appelaient les « dunes« : Monceaux de sables fins, issus des carrières le plus probablement, et où proliféraient les lapins de garenne, et donc c’était une terre de chasse prisée. C’était aussi un terrain de jeu pour les enfants du village.
